On comprend mal, on ne comprend même pas du tout qu'en période de crise, de manque de confiance en nous, de malaise généralisé, que nos politiciens n'aient pas un peu plus de bons sens que ça.

A chaque remaniement de gouvernement, et Dieu sait qu'ils sont nombreux, on nous innonde d'annonces toutes plus stupides les unes que les autres. Elles sont souvent idéologiques ou encore motivées par l'envie puérile pour le nouveau nommé de laisser son nom, une trâce dans l'histoire.

Un peu de bons sens ne ferait pas de mal. En lieu et place de demander ou d'imaginer la gratuité des autoroutes le WE.... on se marre.... ;), ne serait il pas plus judicieux de mettre un coup de frein et faire marche arrière sur toutes les strates législatives qui nous submergent. Le bons sens quand ça va mal, c'est de simplifier, d'apurer, d'aller à l'essentiel.

L'essentiel c'est de créer de l'emploi en rendant nos entreprises compétitives. Le bon sens ce serait de dénoncer ce rapport des usines du Bengladesh qui devraient investir 4 milliards juste pour être conforme au minimum sécurité. Sur ce dossier, le GVT laisse donc des enseignes Françaises continuer à acheter là bas et propose une aide à ces investissements ???? mais on est fou !

Si nous étions capable d'alléger le droit du travail, de rendre plus souple le système et qu'enfin nous redevenions compétitif, il est probable qu'avec un taux de chômage qui baisse, bons nombres de nos querelles sociales seraient remisées au placard. Le bon sens c'est ça, n'avoir qu'un objectif et s'y tenir. Qui peut en vouloir au gouvernement de favoriser l'emploi en libérant les charges des entreprises si ce ne sont que quelques syndicats qui ne représentent qu'eux mêmes et qui etouffent notre pays.

En lieu et place de cela, nous sommes dirigé par des fonctionnaires qui ont une vision qui s'arrête à la durée de leur mandat.

Quand on voit l'état de la France, les audiences des tribunaux de commerce, tout ce savoir faire qui se meurt et se perd, on se dit que le bon sens ce serait  un gros coup de poing sur la table et une remise à zéro des compteurs. Mais pour ça, il faut du courage, il faut du recul, il faut de l'abnegation, et ça....